Tapez un mot pour ouvrir la recherche
L’augmentation continue de la concentration atmosphérique en gaz carbonique (CO2) entraîne des répercussions climatiques mondiales très sérieuses et importantes : réchauffement global de la planète, sécheresses, inondations, incendies de forêts et autres évènements climatiques extrêmes. Les stratégies de stockage conventionnelles perçoivent le CO2 comme un déchet à enfouir, en plus de comporter plusieurs inconvénients comme des coûts élevés et des fuites potentielles. De plus, avec l’accroissement des risques et des occurrences d’incendies de forêts, les programmes de compensation carbone misant sur les plantations d’arbres soulèvent un certain questionnement. Avec l’entreprise partenaire, partie prenante à toutes les étapes du projet de recherche, nous développerons un bioprocédé pour capturer le CO2 sous forme de carbonates et de produits organiques. Une bonne proportion de ces composés organiques sera transformée en polymères ou en matières plastiques, favorisant la séquestration du CO2 à assez long terme. Afin de centrer les opérations sur la transformation du carbone, le contenu en azote et en phosphore dans la biomasse sera recyclé à même le bioprocédé, ce qui réduira les coûts et minimisera les intrants nécessaires à son opération. Ce projet contribuera à maximiser les revenus de l’entreprise provenant de la captation du CO2, à former des personnes étudiantes hautement qualifiées et à développer des connaissances de pointe sur la production et la valorisation de la biomasse microalgale. Le Québec, comme toutes les autres nations dans le monde, doit diminuer ses émissions nettes de gaz à effet de serre. À terme, la valorisation du CO2 en produits d’usage courant permettra de répondre à ces préoccupations environnementales et économiques, tout en contribuant à la création d’emploi.
434 234 $
Capture de carbone SLMER
UQAR